Les origines de la communaut protestante unie de boulogne billancourt

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En 1829, la Société pour l’Encouragement de l’Instruction Primaire parmi les Protestants de France (SEIPP) est créée par un groupe de protestants afin de proposer un système d’enseignement officiel distinct de celui offert par les institutions catholiques.
Dans le sillage de cette création, plusieurs membres de la communauté protestante de la rue Cortambert (Paris 16) aident, à partir de 1872, à l’installation d’une œuvre évangélique et scolaire à Boulogne.

Il s’agit déjà à ce moment d’assurer une action sur trois axes essentiels pour les protestants : spirituel, scolaire et d’assistance matérielle.

Présence d’ordre spirituel : l’église naissante est considérée comme une annexe de Cortambert. Elle concerne au premier chef 300 à 400 familles protestantes de Boulogne, Billancourt, Suresnes et Saint-Cloud et accueille tous ceux qui le souhaitent lors d’un culte dominical et de deux temps d’école biblique (jeudi et dimanche).

Présence scolaire : sous l’autorité du ministre de l’instruction publique et de la SEIPP, une école de filles est installée.

Présence d’une « antenne » d’assistance matérielle : en raison de la présence à Boulogne d’une population majoritairement ouvrière (nombreuses blanchisseries et autres ateliers), l’action d’entraide met en place des services tels que distribution de vêtements, garderie de jeunes enfants, etc…
Après une première installation au 117 route de la Reine puis au 39 rue de Paris, le consistoire donne son feu vert pour la construction au 117 rue du Château d’un temple dont la première pierre est posée le 15 mai 1897.
Ce temple est toujours, aujourd’hui, le point de rassemblement de la communauté protestante unie de Boulogne Billancourt. C’est le cœur de la vie d’église pour environ 300 familles ainsi que le lieu d’accueil de tous ceux qui souhaitent en pousser la porte.
 
Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation

A Boulogne-Billancourt, depuis de nombreuses années, en plus de la célébration civile effectuée par les associations d’anciens combattants et de déportés au Monument de la Déportation situé dans le cimetière Pierre Grenier, se déroule une célébration religieuse.

Celle-ci a lieu tour à tour dans l’une des églises catholiques de notre ville, au temple protestant ou à la synagogue rue des Abondances.

Cette année, le dimanche 28 avril 2019 à 10h30, c’est au temple protestant 117 rue du Château que sera célébré par le Pasteur Frédéric Genty, Président du mensuel « la Voix Protestante », un culte commémoratif, auquel chacun est invité.
On estime à plus de 150 000 le nombre de personnes déportées depuis la France au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Depuis l’adoption de la loi du 14 avril 1954, le dernier dimanche d’avril est consacré « Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation ».
Le dernier dimanche d’avril a été choisi, en raison de la proximité avec le jour de la libération de la plupart des camps, sans se confondre avec aucune fête ou célébration, nationale ou religieuse.

Pour ses initiateurs, la journée nationale de la déportation répond à deux exigences :
Les termes de l’exposé des motifs de la loi précisent que pour que de tels faits ne se reproduisent plus, « il importe de ne pas laisser sombrer dans l’oubli les souvenirs et les enseignements d’une telle expérience….. »

 D’autre part, par cette célébration, la nation honore la mémoire de tous les déportés survivants ou disparus, pour rendre hommage à leur sacrifice.
Cette commémoration se déroule sur tout le territoire français.

Ont participé à la  rédaction :
Catherine Ansieau, Jack Caillod, Veronica Giraud, Marion Lecouturier, Abdallah Oubella, Brahim Oubella, Henri Perrot, Jean Vincent Pompei, Michel Sanmarco, Christine Schulz-Robellaz et Séverine Sebagh
 

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